« Zero Killed », nouvel opus de Hugh Coltman où se mêlent poésie & mélodies

Après son premier album solo en 2008 : Stories from the safe house, Hugh Cotlman en avait déjà conquis plus d’un avec ses morceaux Could you be trusted, Voices ou Sixteen mais il revient avec un album encore plus réfléchi et profond.

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Seulement 5 morceaux mais d’un plaisir intense, et une voix toujours aussi orgasmique, c’est un album véritablement digne des douces matinées de dimanche qu’il nous signe ici.

Artiste peu connu, il a le mérite de tenir bon dans une identité musicale singulière, lui appartenant tout entière. Il est certain qu’il a bien plus de mérite que d’autres (nombreux, dont je ne citerai pas les innommables nominatifs) à être visible sur la scène musicale pop-folk actuelle. Un musicien hors-pair qui partage son univers personnel dans des compositions propres et des sonorités oscillant entre le quasi-acoustique, nombreuses dans son premier album, et d’autres plus electro-blues.

C’est avec la douceur du jour férié que l’on passe avec lui des instants intimistes, affiner par une technique sans faille.

…A noter, un duo récent avec Babet (oui, oui celle de Dionysos), tout en en légèreté et en humour portant sur les difficultés de l’Amour*

Je vous dépose aussi, le clip décalé et tout en sourires de Could you be trusted de son premier album.

A voir.

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